dimanche 13 novembre 2016

Provoquer une des composante du phénomène OVNI




Je voudrais aujourd’hui vous faire part d’une expérience qui est, selon moi, particulièrement intéressante. Je n’ai pas vraiment vu de retour ni d’essai réalisé à partir de cet article qui, lors de sa sortie dans la revue IMSA CONTACT n° 39 de mars 1992,  n’a pas eu l’écho qu’il méritait…
J'espère que Louis ESTIVAL l'auteur de cette étude, ne m'en voudra pas d'avoir publié ce texte mais je pense qu'il a ouvert la porte à une nouvelle approche du phénomène ovni.

Ufologie
Personnel ou en groupe
de Louis ESTIVAL

Je me propose de décrire ci-dessous les observations et expériences qui m’ont amené à prendre une position anti-conformiste, présentée au Congrès Ufologique International, organisé les 18 et 20 0ctobre, par le C.E.R.P.A. à Marseille.

A Chatelguyon, en 1972, au cours d’une veillée solitaire infructueuse sur un site d’atterrissage OVNI, j’étais couché, au bord du sommeil, quand une soudaine impulsion me fit lever, aller devant la fenêtre pour voir passer au-dessus des toits d’en face, un grand disque brillant argenté. Au réveil, je crus avoir rêvé ; mais une évidence s’imposait : en fermant les yeux, je voyais repasser sur écran mental le même disque lumineux.. Un ophtalmologiste de Riom, consulté, confirma l’absence de tout trouble visuel. Conclusion : Effet rémanent ? Liaison télépathique ?

En région parisienne, j’ai par la suite recherché des personnes partageant une approche voisine du phénomène, c’est à dire non matérialiste étroite. Nous organisâmes des veillées d’observation « sur le terrain » pour rechercher les différents paramètres pouvant agir en ce domaine.
Au cours d’une veillée à Champmotteux (Essonne) furent essayés des appels lumineux basés sur la constitution électronique du carbone (6), de l’oxygène (8),de l’azote (7), de l’hydrogène (1), constituants de la matière vivante terrestre. Nous utilisâmes aussi des effets de groupe. Résultat : vers une heure du matin, apparition à l‘extrémité d’un champ de deux boules rouges, pulsant alternativement et visibles seulement à l’intérieur d’un étroit couloir dans lequel nous nous trouvions.
Sur le même site, une autre fois, j’attendais une personne venant d’Etampes. Lorsque nous fûmes réunis, dans le ciel apparurent deux « étoiles » venant l’une du Nord (direction Paris), l’autre de l’Ouest (direction Etampes). Toutes deux clignotaient, en se rapprochant suivant les côtés d’un angle droit ; elles fusionnèrent ensuite avec un vif éclat. Question : symbolisaient-elles notre parcours ?

Dans le midi, à la chapelle St Baudile, près de Fabrègues, sur un site d’atterrissage enregistré par la Gendarmerie, un soir d’Août 1978, j’étais en compagnie de quelques amis, devisant de choses et d’autres. Alors arriva dans le ciel un ovoïde lumineux, dérivant lentement vers nous… Malheureusement, un mauvais réflexe me fit éclairer en blanc et il disparut instantanément… Toutefois, à la jumelle, j’avais pu distinguer, à l’avant, deux points rouges lumineux évoquant une paire d’yeux. Mes amis eurent les leurs irrités durant un certain temps.

Par la suite, un certain rapprochement me parut possible avec la présence de mégalithes, notamment de dolmens.

Près de Thioville-Congerville (Essonne), une veillée fut organisée près d’un dolmen. Après un conditionnement emprunté au yoga, je me sentis emporté dans une spirale ascendante, avec rappel de scènes passées et de toute leur intensité émotive. Au sommet se détacha un groupe de trois sphères lumineuses bleu foncé, groupées en triangle. Au même instant, mes amis virent passer une énorme étoile filante…. Coïncidence ou corrélation ?

Une autre veillée m’amena à confier (non sans appréhension) le volant de ma voiture à un sujet psy, conduisant selon sa perception des champs magnétiques et cela dans la région de Guillerval-Saclas. Nous aboutîmes, au bout d’un chemin de terre, au bord d’un champ dans lequel nous nous installâmes. Naïvement, je lançais des appels lumineux vers un ciel uniformément couvert. Soudain, l’un des veilleurs déclara : « ils me disent qu’il est inutile de les appeler, car ils savent que nous sommes là ; dans un moment, un phénomène prouvera leur présence »… Gros émoi parmi nous ! Peu après, à la verticale, le ciel s’ouvrit comme un diaphragme pour laisser apparaître la pleine lune. Assez déçus, nous allâmes près d’une ancienne voie romaine où le même phénomène se reproduisit.
Après recherches, il apparut que la lune de cette nuit n’était pas pleine et, de plus, n’aurait pas dû se trouver à cette hauteur en raison de l’heure. Avions nous vu un vaisseau de l’espace ?

Plus tard, je songeai à appliquer à l’ufologie, le procédé spirite du « OUI-JA » (petit verre retourné sur une planchette marquée de l’alphabet et de chiffres). Les participants posent le bout du doigt sur le verre qui se déplace en formant des « messages » éventuels. Je considérais surtout cela comme un branchement de l’Inconscient sur un certain ailleurs.
Début Octobre 1981, nous étions réunis chez une amie, à Chalou-Moulineux, en prévision d’une veillée et pour décider du lieu possible. A chacun de nos appels par OUI-JA interposé, éclatait dans le ciel pourtant serein, un flash puissant ; sur la planchette s’inscrivait le nombre 154. Attribuant ce nombre à une voie de communication, nous ne trouvâmes aucune voie ainsi codifiée et partîmes pour un autre rendez-vous à Chamarande. Or, la même nuit, sur la route de St Hilaire, au point côté 154, au sommet d’une côte, deux passagers d’un véhicule aperçurent trois flashes avec apparition de boules rouges après chacun d’eux. Les trois boules rouges se dirigèrent ensuite vers la voiture dont les occupants firent demi-tour ! Détail surprenant : la passagère en était à sa troisième confrontation avec le phénomène, une fois dans son enfance, une fois dans l’adolescence… Il nous manquait seulement une précision : le mot « mètre » après 154. Par la suite, J.C. BOURET traduisit cet événement en bande dessinée dans le magasine « TELE POCHE » sous le titre « Le Troisième OVNI ».
Le lendemain, un dimanche, une panne de courant se produisit après 13 heures, dans Paris ; or, de très importantes lignes à haute tension passent à proximité de St Hilaire , y-eut-il effet retard sur ces lignes ?

Une remarque s’impose quant aux noms des lieux évoqués : l’identité de la première syllabe CHA, dans CHAtelguyon, CHAmpmotteux, CHAmarande, CHApelle… Avec les trois lettres la composant, je réalisais le signe suivant : Par la suite j’ai retrouvé un symbole voisin sur des OVNI observés à Socorro (Nouveau Mexique).

Il existe encore un autre facteur favorisant ces manifestations : la modification de notre état de conscience.
En Octobre 1983, nous étions réunis près des lignes à H.T. de Congerville. Un participant suggéra de répéter de sortes de mantras d’inspiration mystique. Peu après se manifesta dans le ciel un point lumineux à trajectoire aléatoire. Vers trois heures du matin, nous fûmes survolés par un gros disque lumineux jaune-vert, légèrement chuintant, nanti d’une courte traînée, durant quelques secondes.
Pour préparer une autre veillée, peu après Tchernobyl, nous avions médité, écouté une musique vibratoire. Sur le terrain, passé minuit, se matérialisa à distance une sphère lumineuse légèrement bleutée d’où se détacha un faisceau lumineux dirigé vers l’Ouest, et de même couleur. Il se mit à balayer puis se rétracta dans la sphère, en plusieurs séquences, chacune agrandissant l’angle formé, donc se rapprochant de nous qui étions vers le Nord. Notre impatience l’emportant, nous voulûmes aller sur place et tout disparut… Par la suite, la Gendarmerie confirma l’absence de tout spectacle laser ou manœuvres militaires ; par contre, des voisins du lieu déclarèrent avoir entendu leurs portes et volets claquer vers l’heure de notre observation à distance.
Dans nos lieux expérimentaux existe, entre Chalo St Mars et Chalou Moulineux, une importante variation du champ magnétique terrestre ; or, la présence d’un OVNI perturbe souvent ce dernier. Inversement, une perturbation volontaire pourrait-elle induire un phénomène ?

Le complexe dolmen/H.T./magnétisme/tellurisme correspondrait à une possible provocation ?

Plus récemment, en Septembre 1989, rentrant chez moi tard dans la nuit, je remarquai une lueur diffuse dans la couche nuageuse uniforme, au-dessus de l’immeuble voisin. Aucun faisceau laser n’était visible … Avec une torche halogène, j’envoyais trois appels vers cette lueur, aussitôt elle se rétracta en trois temps et s’éteignit. Nouvel appel triple : la lueur se rétablit en trois temps, chacun élargissant sa superficie. Détail supplémentaire : après l’extinction, il sortit des nuages un point très lumineux comparable à une goutte de métal fondu qui, à une vitesse fulgurante, disparut derrière les toits voisins ; son retour, aussi rapide, rétablit la lumière qui, ensuite, décrut progressivement. Conclusion : une réponse s’est produite sur le plan lumineux.

Début Juin 1991, je décidai d’une veillée tout seul. Pour en déterminer le lieu, j’utilisai un pendule que je codais sur une photo d’OVNI. Muni de la carte IGN n° 20, j’explorai l’étendue entre Paris et Orléans. Le pendule fut affirmatif au-dessus du dolmen de Janville-sur-Juine, auprès duquel je me rendis. Je m’établis à quelque distance, près d’un endroit où furent observés deux cercles dans un champ de blé, à une époque où l’on n’y prêtait pas attention.

La fraîcheur me fit rester dans le véhicule et je me mis en relaxation approfondie, éprouvant l’impression de fusionner avec tout l’environnement. A un certain moment, je vis sortir du bois voisin un lièvre de couleur foncée auquel j’adressai télépathiquement un appel amical ; il s’arrêta les oreilles dressées, regardant vers la voiture et reprit son chemin. Sortant de la voiture, mains levées (sans fusil !), j'envoyai un nouvel appel, accompagné d'un geste de la main : nouvel arrêt, même attitude, et reprise de la marche. Une troisième fois, mon appel fût encore reçu... Puis l'animal se perdit dans le champ de blé voisin... Environ une demi-heure après, à la verticale de son lieu de disparition, éclata en silence une boule orange, d'aspect flamboyant, environ à une hauteur de 4m. A sa disparition, je refis mon geste et elle réapparut, décalée vers le bas ; deux fois encore le phénomène put se reproduire. Puis, un point lumineux très brillant partit très vite vers l'ouest. Tout cela se passa en silence, sans trainée suspecte, ce qui exclut l'envoi d'une fusée d'artifice ou tout autre moyen matériel.

En définitive, que conclure de ce vécu ufologique ?

D'abord, la complexité indéniable de ce qui doit être une des facettes d'un phénomène plus global, encore inaccessible à notre compréhension actuelle mais qui possède son intelligence propre. Toute recherche ufologique doit être expérimentale, pragmatique et empirique, en dehors des sempiternelles démarches ne menant à rien depuis cinquante ans. Il faut accepter de « vivre » la manifestation pour essayer de la comprendre, et cela de l'intérieur.
En effet, où en est-on aujourd'hui dans la compréhension d'une manifestation qui semble accompagner l'Humanité depuis très longtemps ? Qui nous interpelle et dérange notre confort intellectuel ?
Les observations strictement matérielles (traces, prélèvements ...) témoignages, ont-elles apporté un commencement d'explication aux questions fondamentales : ORIGINE ? FINALITE (BUT) ?
L'ufologie actuelle se trouve dans l'impasse, chacun campant sur ses positions.
Plusieurs facteurs pourraient expliquer la situation : le décalage entre la manifestation elle-même et les recherches consécutives, l'enquêteur arrivant, comme les carabiniers, toujours trop tard. Ce décalage favorise d'ailleurs les distorsions de tous ordres. La cristallisation sur l'aspect uniquement matériel alors que le phénomène semble évoluer dans les domaines matériels, énergétiques et spirituels, en continuité.

Un possible déblocage résiderait dans la recherche d'un contact directe avec la conscience ou l'intelligence directrice, au travers d'apparences souvent trompeuses.
Il semblerait donc judicieux :
- de se trouver volontairement sur place, après obtention d'une sorte de rendez-vous explicite ou potentiel, de façon à pouvoir espérer « se bancher » physiquement ou psychiquement.
Partir en veillée le nez en l'air, les mains aux poches, n'apporte rien, sinon désillusion et découragement !
- de dépasser le plan matérialiste, en changeant notre niveau vibratoire actuel, en développant nos facultés extra-sensorielles encore en sommeil.
- d'oublier un « cartésianisme » mal compris pour s'ouvrir à une attitude véritablement scientifique et sans a priori exclusif.

Toutes les techniques parapsychologiques devraient être envisagées dans cette nouvelle approche (hypnose, télépathie, dédoublement, états modifiés de conscience ...).
Cela permettrait, en quelques sortes, de parler non pas d'OVNIS mais AUX OVNIS.
Diverses « clés » sont ainsi à essayer, selon les aptitudes individuelles. Alors, de deux choses l'une :
ou bien la réponse nous est refusée, ce qui ne changera pas grand chose à l'état actuel.
ou bien, cette nouvelle approche répond à une attente des Visiteurs déjà présente en Russie, et surtout en Belgique, encouragée alors par notre esprit ouvert et accueillant.

Dès lors, toute évolution inimaginable s'ouvrirait pour notre Humanité, encore très en retard, malgré une technicité bien trompeuse ...
Ainsi l'ancienneté de la Galaxie autorise l'espoir d'une évolution continue et d'un rapport d'amitié, sinon d'amour, entre tous les niveaux de vie manifestée.
Si ce modeste article trouve un écho chez ceux qui le liront, je suis prêt à coordonner cette nouvelle approche vers le contact recherché avec le phénomène OVNI.

Louis ESTIVAL
Texte intégral tiré de IMSA CONTACT n° 39 de mars 1992
 

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