mercredi 16 novembre 2016

Le plateau d'Albion



Cet article est initialement paru dans la revue TOP SECRET n°16.

Le plateau d'Albion. Un lieu paisible qui fleure bon la Provence constitué de grands espaces sauvages où alternent blés et lavandes, un plateau chargé de mystère d'où plane peut-être toujours une terrifiante menace. Certains ufologues, et non des moindres, ont émis l'hypothèse que cette base était à l'époque de son activité aux mains des petits gris et qu'une partie du personnel serait d'origine extraterrestre.

Historique :
 Avril 1965 :
Le gouvernement français choisit le plateau d'Albion pour implanter ses sites de lancement des missiles Sol Sol Balistiques. Il est prévu d'installer 27 Zones de Lancement (ZL) et 3 Postes de Conduite de Tir (PCT). La petite histoire prétend que le ministre des Armées, Pierre Mesmer, découvrit le site lors d'un voyage d'agrément.
Printemps 1966 :
Pendant plus de 5 ans, le plateau devient un immense chantier de travaux publics. Les installations opérationnelles représentent 260 000 m3 de dérochage, 540 000 m3 de terrassements et de 150 000 m3 de béton. Les chemins départementaux sont transformés en un réseau routier moderne et spacieux permettant le passage de convois de plusieurs centaines de tonnes. Le 1er GMS est créé.
Une base aérienne (BA200) est créé sur une surface de plus de 400 hectares sur la commune de Saint Christol et plus de 2000 personnes y travailleront.


Construction de la BA200
Construction d'un silo

Pour cause de restrictions budgétaires, seuls 18 ZL et 2 PCT seront implantés.
Les PCT sont destinés à la surveillance à distance et au tir des missiles. Le PCT1 est installé sur la commune de Rustrel et le PCT2 à Reilhanette. Au total pour les deux sites, 1685000 m3 de roches sont extraits, 2580 tonnes de ferraillage et 83000 m3 de béton sont utilisés. La liaison dans les couloirs des PCT s'effectue en véhicule électrique par un réseau de tunnels creusés à plusieurs dizaines de mètres de profondeur entre chaque silo sous le Plateau d'Albion
Chaque PCT contrôle 9 ZL réparties sur la totalité du plateau d'Albion. Les ZL d’une superficie moyenne de 1,5 hectare sont disséminées sur le plateau à intervalle minimum de 3 km. La distance minimum entre un PCT et la ZL la plus proche est d'environ 4 km. Une telle dispersion est loin d’être due au hasard, le système d'arme était conçu de manière à résister à une première frappe atomique selon deux principes : les effets mécaniques (souffle et onde de choc) d'une explosion nucléaire ont une portée relativement limitée et deux explosions nucléaires simultanées, à proximité l'une de l'autre, annulent une grande partie de leurs effets mécaniques.
Les transmissions étaient effectuées par le réseau Vestale avec un site sur les hauteurs de chaque PCT. Il existait de plus un réseau de survie (TOS) à transmission par ondes de sol.


Vue aérienne du PCT de Rheillanette

Septembre 1996 :
Le Président Chirac annonce la fermeture du 1er GMS et le démantèlement du site du plateau d’Albion.
Décembre 1996 :
Le ministère de la défense annonce qu’un régiment professionnalisé de l’armée de terre d’au moins 1.000 hommes succédera au 1er GMS. Il sera complété par une unité de contre-espionnage et un escadron cynophile.
Mai 1997 :
Le projet de transformer le PCT de Rustrel en laboratoire scientifique est lancé.
Voici le dernier projet de finances du sénat pour la réhabilitation de la BA 200 , rebaptisée depuis caserne Maréchal Koenig :
- dépollution des sites : 1 000 000 €
- Transfert de la base vie, de la zone technique spécialisée, de l'aérodrome et de certaines emprises durcies au profit de l'armée de terre, à compter du 1/09/99. Décision ministérielle du 23/07/99.
- Transfert de la zone industrielle et de la zone d'entraînement à la direction générale de la sécurité extérieure (décision ministérielle du 25/08/1999).
- Mise en aliénation des terrains réservés pour la 3ème unité de tir.
- Mise en aliénation des emprises abritant les zones de lancement devenues inutiles.
- Conservation des zones de lancement 1.4 et 2.6 pour respectivement étude de vieillissement et implantation d'antennes.
- Aliénation du cercle mess. Décision ministérielle du 01/02/99.


Maintenant :
Sur la partie DGSE, il y a des belles paraboles et autres antennes, officiellement il s'agit d'une station d'écoute (nos grandes oreilles) comme celle de Domme.
Pour la partie légion, le 2e REG est une unité d'ingénieurs de combat qui a été semble-t-il spécialement créé pour occuper cette base avec une partie des personnels provenant du site de Mururoa.


Sur les Zones de Lancement, les silos ont été dynamités et comblés, certains sites restent en état abandonnés et servent de parc à moutons, d'autres sont utilisés pour différentes activités (observatoire SIRENE, station de mesures sismiques, radar de l'ONERA...), d'autres encore font l'objet d'activités non identifiées (boites numérotées discrètement installées sur un site, shelter dissimulé dans un autre, raccordements électriques toujours présents...) et sont régulièrement surveillés (traces récentes de pneus sur la piste qui entoure certaines ZL).


Le PCT de Reilhanette est abandonné et transformé en théâtre de verdure, on peut facilement visiter l'extérieur, c'est juste après le terrain de kart. Il y a une table d'orientation sur un côté de la plateforme d'accès et,près de l'entrée, une remorque servant de plateau au théâtre. Si on continue sur le chemin, on accède à la cheminée d'évacuation des gazs brulés. Une ouverture a été réalisée puis rebouchée, il y a de nombreux gravas à l'extérieur ainsi que de la terre rouge qui ne provient pas des alentours immédiats du PCT.


Le PCT de Rustrel est occupé par des universitaires (LSBB) tout est en état, même les caméras extérieures. Il est officiellement interdit de photographier et il faut savoir qu'il est toujours géré par la légion et surveillé de très près par cette dernière.


Voici l'histoire qui est arrivée à un chercheur de notre connaissance le dimanche 16 mars 2003 :
«Le matin, arrivée à l'ex-pct de Rustrel aménagé en LSBB (laboratoire souterrain bas bruit). La grille est ouverte et aucune voiture sur l'aire bétonnée. On rentre à pied, une paire de caméras sur la façade et à travers la grille de la conciergerie, on peut apercevoir le tracteur du train électrique. Pas d'affiche qui mentionne les contacts du LSBB en rapport avec l'université d'Avignon.
Pas moins de cinq minutes après, une camionnette vitrée blanche type boxer Peugeot avec deux légionnaires furieux de nous voir sur le parking : discussion brève, montrant leur nervosité. J'ai pas trop voulu la ramener quand même !
Arrêt devant la ZL14 sur la route Rustrel à St-Christol fermée avec une chaîne au début de l'impasse, traces au sol de terre montrant une activité de chantier à l'intérieur et câble tendu au début de l'impasse. En repartant de la ZL, avant d'arriver à la base Koënig, la camionnette blanche était derrière nous et est rentrée sur la base !»

Une rumeur prétend que la base servirait de laboratoire d'essai des technologies électromagnétiques, cela expliquerait peut être le crash récent et inexpliqué d'un appareil militaire sur le plateau.
Le vendredi 19 septembre 2003 vers 09h30, au cours d'une mission d'entraînement, un avion biplace de type Tucano, de la base aérienne de Salon de Provence, s'est écrasé au sud-ouest de la commune de Saint Christol. Le pilote, un élève qui était seul à bord est décédé. L'avion s'est écrasé sur les hauteurs, sur une zone non habitée sans causer de dommages aux tiers.
L'enquête a conclu que les causes de l'accident étaient dues à une perte de connaissance du pilote.

Sur la base, entre la zone DGSE et celle de la Légion, on peut observer de nombreuses antennes dont la destination est loin d'être évidente.
Des zones circulaires pour des antennes qui ressemblent étrangement à certains aériens du système HAARP.


Quel peut-être l'utilité de cet assemblage de petites antennes de forme pyramidales à chaque extrémité de cette étrange zone en forme de triangle ?


Il faut aussi savoir que sur une ancienne ZL face à la magnifique chapelle de Notre Dame de l'Ortiguière, l'Onera développe avec Thomson-CSF le radar GRAVES (Grand Réseau Adapté à la VEille Spatiale) pour la surveillance de l'espace. II s'agit d'un système bi-statique dont l'émetteur se trouvera dans la région de Dijon à Broyes-les-Pesnes et le récepteur sur le plateau d'Albion. II permettra de détecter des objets volants jusqu’à 1.000 km d'altitude. Le réseau GRAVES scrute l'espace et après détection d'un objet adresse ce dernier à un module d'imagerie pour identification. Ce projet a été développé sur financement de la Direction des Missiles et de l'Espace de la Délégation Générale de l'Armement.

De nombreuses personnes font aussi état de bruits souterrains rauques, des raclements comme de très lourdes portes en mouvement à proximité de la base et semble-t-il sur une grande partie du plateau.


Et l'ufologie dans tout ça ? :
Nous savons de source sure qu'après chaque ouverture réelle d'un silo, un ovni le survolait dans les 48 heures. Un immense vaisseau porteur plafonnait à une altitude de quelques milliers de mètre et larguait des sphèroïdes d'observation rapprochée. Un projet avait même vu le jour pour tenter d'observer ce phénomène : l'opération RAPA NUI. Vous en trouverez un résumé ci-dessous :
Le 4 avril 1985, en collaboration avec l'IMSA et le CEOF,Jimmy Guieu sollicite par courrier le ministère de la Défense pour proposer un projet d'observations ufologiques sur le plateau, à charge pour le ministère de le prévenir quelques jours avant l'ouverture d'un silo. Le projet consiste en l'installation d'un groupe d'enquéteurs sur un point haut près du silo avec différents moyens d'observation (détecteurs, téléscopes, caméras et appareils photographiques). Hélas, après différents échanges de courrier, l'opération ne vit jamais le jour. Il semble, par contre, que le ministère reprit l'opération à son compte quelques mois plus tard...

Les nombreux témoignages sur le plateau d'Albion proviennent tous plus ou moins des mêmes sources, ils ont été recueillis par notre regrétté Jimmy Guieu.
Premier témoignage :
Au début des années 1970, un soir, après l'arrêt des travaux de la journée, un instituteur à la retraite se promène à travers le chantier lorsqu'il tomba nez à nez avec un être de petite taille, à la tête volumineuse, à la peau grise, qui le fixe brièvement de ses grands yeux obliques avant de disparaître. Médusé, sans cacher la peur qu'il avait éprouvé, le retraité narre son histoire à une autre personne.
Second témoignage : 
Il 'agit d'un appelé effectuant son service militaire dans les commandos sur le plateau d'Albion entre juin 1981 et juin 1982.
«J'étais dans les commandos de l'air 3ème compagnie. A l'époque, notre mission était bien entendu la défense de la base de St Christol dont je faisais partie. Le plateau d'Albion disposait avant sont désarmement de 18 Zones de Lancement de missiles atomique, de 2 Poste de Commandement de Tirs et un en construction à l'époque...
Les commandos étaient chargés d'effectuer des patrouilles régulièrement sur les différentes zones, dont la destination nous était donnée au dernier moment par radio en message codé lorsque nous quittions la base. Nous devions effectuer ces patrouilles environ toutes les 2 heures. la patrouille qui rentrait devait réveiller la relève qui prenait une mission vers d'autres zones.
Un matin, je me suis réveillé vers 6 h et j'ai cru avoir raté ma patrouille qui était prévue vers 2 h et m'être rendormi. Après renseignements auprès du sous officier de semaine, il n'en était rien. La patrouille précédente avait déclenché l'alerte dans la nuit, signalant un objet non identifié en stationnement au-dessus de la ZL n° ? Dès lors, la gendarmerie mobile de la base et l'équipe d'intervention des commandos ainsi que le général de la base s'étaient rendus sur les lieux. L'alerte avait été donnée comme il se doit à la hiérarchie.
Le surlendemain, un tout petit article dans le journal "le Provençal" précisait en quelques lignes brèves cet événement mais sans plus.
C'était un sujet de discussions sur la base pendant quelques jours puis plus rien. Personne n'avait d'élément complémentaire. Cela restait donc une énigme. Quand je racontais çà dans mon entourage et au cours de discussions relatives aux phénomènes, je passais pour un demeuré.
10 ans plus tard, en 1991, alors que je regardais une émission télévisée sur les phénomènes extra-terrestres, j'apprenais que ce fameux jour en 1981, les contrôleurs aériens avaient repéré par radar un ovni venant d'Espagne et se dirigeant vers les Pays de l'Est. 2 Mirages F1 décollaient de la base d'Istres pour prendre en chasse l'objet lorsqu'il est entré dans l'espace aérien français. Cet ovni a donc été repéré et observé par plusieurs dizaines de personnes et non des moindres : contrôleurs aériens, commandos, gendarmes mobiles, station météo et certains gradés de la base dont le général.
L'ovni quant à lui avait disparu, ne laissant à l'aviation aucune chance de pouvoir le rejoindre. Tout ceci à priori, s'est déroulé très rapidement. Néanmoins nous avons eu des informations réelles de ce qui s'est passé 10 ans après l'événement...
De plus, à cette époque, j'habitais dans un village du Vaucluse, ou il nous est arrivé mon père et moi-même, de pouvoir observer à deux reprises des formes lumineuses passer à très grande vitesse dans le ciel et à courtes distances, mais nous n'en avions jamais parlé à personne pour les raisons que vous savez.... »

Troisième témoignage : 

Il 'agit d'un appelé effectuant son service militaire comme Maître Chien sur le plateau d'Albion fin des années 80 (témoignage enregistré le 10 octobre 1990).
« J'ai été témoin de faits troublants durant mon séjour sur cette base. Je puis vous affirmer que de temps en temps des commandos totalement étrangers à la base prennent le contrôle de celle-ci pendant plus ou moins 48 h. Ils arrivent en convoi spécial, camions et voitures de couleur noire, leurs uniformes sont aussi de couleur noire, ils sont très grands avec une peau de couleur très blanche et portent en permanence des lunettes noires. Ces hommes ne se mélangent jamais avec les autres militaires de la base et ils prennent le contrôle total de celle ci, ils reçoivent leur nourriture par camions spéciaux et on ne peut que les apercevoir que la nuit.
Un soir j'étais de garde avec mon chien et je suis passé à proximité d'une grande salle en sous-sol qui ne possédait que quelques petites fenêtres en hauteur. En passant devant ces petites fenêtres mon chien est devenu très nerveux, j'ai alors regardé par une de ces fenêtres et là j'ai vu ces hommes en réunion. La nuit était totale et personne ne pouvait m'apercevoir. Cependant au bout de quelques instants un de ces hommes s'est retourné en direction de cette fenêtre - comment a-t-il su que j'étais là, je ne le sais pas - à ce moment là une peur incompréhensible s'est emparée de moi et mon chien est devenu complètement fou. J'ai tiré mon chien et je suis parti très vite continuer mon tour de garde.
Un autre soir étant encore de garde, j'aperçois par une fenêtre d'un local hautement sécurisé des faisceaux de lampes torches comme si quelqu'un cherchait quelque chose, la base était depuis l'arrivée de ces commandos en stade maximum d'alerte. J'avertis par radio l'officier de garde de cette anomalie mais celui ci me fait comprendre de passer mon chemin et que je n'avais rien vu.
Je ne sais pas pourquoi mais à la fin de mon tour de garde j'ai consigné cette observation sur un carnet.
Le lendemain matin un officier me fait appeler pour me dire que ceux que j'avais vu la nuit précédente était certainement une hallucination. Par la suite en rentrant dans ma chambre, mon placard personnel avait été fracturé et mon carnet de note ainsi que mon appareil photo avaient disparu.
Un ami aussi maître chien avait, lui, pu prendre des photos de certaines choses anormales et il avait aussi dessiné un portrait d'un de ces hommes. On a retrouvé mon ami sauvagement tabassé à l'extérieur de la base et bien sûr son placard avait été vidé complètement. Comment avait-il fait pour sortir de la base, alors que celle ci, en alerte maximum, personne ne pouvait sortir ? Ces blessures étaient tellement graves qu'un hélicoptère est venu le chercher pour le rapatrier à l'hôpital militaire de Laveran à Marseille.
Quand ces commandos étaient sur la base, on avait interdit aux maîtres chiens certaines zones, l'explication des officiers étaient que "les chiens sont trop sensibles".
Les chiens avaient une peur terrible de ces hommes, quand les commandos étaient sur place tous les soirs ils hurlaient en bavant anormalement et en se tapant la tète contre les grilles de leurs cages et cette situation était invivable. Au lever du jour tout redevenait normal.
Le vétérinaire - appelé du contingent et faisant des études pour devenir vétérinaire - était très étonné de la réaction incompréhensible des chiens. Il a voulu en savoir plus et a fait des prélèvements de salive et de sang sur quelques chiens, mais un officier lui a ordonné de laisser tomber ces analyses.
Quelques jours plus tard mon chien est tombé malade et un autre vétérinaire totalement étranger à la base est venu le chercher. J'ai protesté vivement car je pense qu'on aurait pu le soigner sur place. C'est alors qu'un capitaine est venu vers moi en me disant "c'est une affaire top secret". Par la suite j'ai su que mon chien était mort et qu'il avait subi une autopsie. »

Quatrième témoignage : (1991)
Le témoin travaille sur la base. Il confirme qu'effectivement il arrive que des commandos investissent le plateau d'Albion (la description des uniformes et des hommes concorde avec les autres sources d'informations). Ces hommes effectivement ne se déplacent que de nuit et prennent leurs repas indépendamment des autres militaires avec des rations qui leurs sont expédiées pour être totalement indépendant.

Cinquième témoignage : (1991)
Un officier de réserve du plateau d'Albion affirme que les pilotes d'hélicoptères de cette base ont à plusieurs reprises vu des ovnis sur le site et qu'il existe également un dossier top secret "ovni" avec des photos de ces engins. Il affirme également que des engins ont été observés pratiquement au ras du sol.

Sixième témoignage :
Des spéléologues amateurs décident d'explorer un gouffre à proximité du plateau d'Albion. Ils progressent dans diverses galeries et puits, et arrivés à un 3ème puits ils décident de prendre un peu de repos. Un des spéléologues Mr X décide de poursuivre et descend dans le puits. Arrivé au fond de ce puits il aperçoit une lumière bizarre, il avance et s'aperçoit que cette galerie est en fait une ouverture artificielle donnant dans une immense salle au sol blanc, lisse comme un miroir et éclairé par une lumière orange sans source apparente. Dans cette salle se trouve 5 ou 6 fauteuils blancs et de formes bizarres. Inquiet il décide de remonter vers ses camarades pour leur faire part de sa découverte. Les spéléologues décident donc de refaire surface et de revenir avec appareils photos et caméra vidéo. Quelques temps plus tard Mr X décide de revenir explorer ce gouffre, mais arrivé au 3ème puits, celui ci avait été totalement obstrué par une dalle de béton.

Voici un dernier témoignage trouvé sur le forum du site web ovni.ch, il est à prendre avec les plus grandes réserves réserves :
«Capitaine F... 2ème régiment étranger du Génie. Plateau D'Albion. Vaucluse (84)
Nous sommes installés sur cette ancienne base aérienne depuis un an et demi. Notre effectif total est de 550 hommes.
Il se passe ici des phénomènes que personne ne pourrait croire. Maintenant nous allons parler, il faut que cette loi du silence s'arrête. Si cet endroit est maudit nous devons partir car la légion ne peut plus nous laisser dans cet enfer. En février 2000, trois de mes hommes sont morts ici dans des conditions atroces. Personne n'a rien dit, personne n'a rien su et ceux qui savaient n'ont rien dit non plus.
Il est difficile de vous dire ce que nous avons vu arriver ici car cela s'est présenté sous des formes différentes et invraisemblables. Ce que nous savons aujourd'hui c'est que les galeries existantes sous la base sont infestées par ce que nous appelons les extraterrestres.
La nuit, le sol tremble, l'électricité est coupée parfois pendant plusieurs heures et une forte odeur de soufre s'installe. Dehors, le ciel est couvert par des grands disques éclairés en leur centre. Ils se posent partout où ils peuvent et commencent à s'enfoncer dans le sol sans faire de bruit. Ens je dois arrêter car quelqu'un vient.......»

Que peut-on penser de tout cela ?
Les témoignages ci-dessus n'ont commencé à interpeller certains chercheurs qu'après que la déclaration de John Lear soit arrivée en France. Il y a en effet des similitudes troublantes avec les éléments de ce dossier.
Des bases souterraines américaines seraient occupées par une race d'extraterrestres de petite taille et à la peau grise surnommés les «Gris». Le premier témoignage de l'instituteur retraité décrivant sa rencontre correspond à la description d'un de ces extraterrestres. Le témoignage du spéléologue amateur avec ses "fauteuils bizarres" corroborerait lui aussi le fait que les «Gris» seraient installés sous le plateau d'Albion, un peu comme pour la base de Dulce au Nouveau Mexique.
Un élément contradictoire m'interpelle sur ce dossier. Comment se fait-il que des OVNI soient amenés à survoler des silos quelques 2 jours après leur ouverture si des extraterrestres sont déjà sur place ? Ils devraient être au courant de nos faits et gestes ou, tout du moins, ne pas avoir un tel temps de réaction. Se pourrait-il que plusieurs ethnies extraterrestres soient impliquées dans cette affaire ?

Notre zone 51 ?
Une autre hypothèse pourrait aussi être prise en compte : de nombreux éléments concordants tendent à montrer que nos militaires aurait, eux-aussi, récupéré un OVNI vers la fin des années 50. Un des premiers contactés français, Marius Delwide, a selon ses dires été mis en présence d'un objet ovoïde sur une base militaire française.

Un piège à c..s ...
Ne s'agit-il pas tout simplement d'un leurre destiné à cacher des recherches particulièrement sensibles ? Le fait d'impliquer les OVNI ne pourra que jeter le discrédit sur toutes les informations étranges provenant de ce secteur.

Conclusion provisoire :
Le plateau d'Albion n'a pas fini de faire parler de lui. Aucune des suppositions ci-dessus ne peut être retenue ou totalement écartée. Il faut les considérer comme des hypothèses de travail et les traiter comme telles.
Il n'est pas nécessaire d'aller chercher à l'autre bout du monde des faits difficilement vérifiables, nous avons ce qu'il faut à notre porte. Alors travaillons ensemble et essayons d'élucider ce mystère, en n'oubliant pas que la vérité est souvent beaucoup plus incroyable que la fiction la plus folle.

* Mise à jour 2015 *

AVERTISSEMENT : Je dois avouer avoir longtemps hésité à partager en ligne les informations ci-dessous, ne voulant pas me faire piller ce travail d'investigation par des webmestres, bloggers et autres plagiaires sans scrupules.
Que ces individus méprisables sachent que je ferais respecter mes droits sur ce texte !

Voici donc ces témoignages :
1er témoignage :
Il y a quelques mois, lors d'une sortie avec un ufologue, ancien membre de l'IMSA que nous appellerons Jean François, ce dernier me confie avoir assisté dans les années 80 à un phénomène extrêmement étrange s'étant passé sur le plateau.
"Nous faisions une veillée avec quelques membres de l'IMSA en compagnie de Jimmy sur les auteurs de la base, nous étions à environ 1 km, le ciel était clair, il ne se passait absolument rien.
A la tombée de la nuit des nuages sombres se sont rassemblés au-dessus la base et un orage a éclaté.
L'étrangeté de cet orage est qu'il est apparu de façon vraiment soudaine, mais surtout qu'il n'affectait que la base. De la hauteur où nous étions nous pouvions parfaitement voir que cet orage ne s'étendait pas sur le plateau. Nous étions captivé par ce phénomène  et je ne sais plus le temps qu'a pu durer cet orage avant qu'il se dissipe.
Depuis je me demande toujours si cet orage était naturel ou bien s'il n'était là que pour cacher autre chose..."
Second témoignage :
Il s'agit d'un courrier qu'un ami en qui j'ai toute confiance m'a communiqué. En accord avec cette personne, je ne communiquerai aucun élément permettant d'identifier l'auteur de cette lettre.
En voici les extraits significatifs : (l'orthographe est celle de la lettre)
"Sur ma base il y a des sillots nucléaire et à l'intérieur de ces sillots des missiles. 2 soldats garde chaque sillot toute la nuit. A 21H20 grand bruit dans le cabanon et tout se met à vibrer les 2 gars qui sont à l'intérieur sorte de la cabanne, et attention devant lui (voir croquis 1) à 20M ou plus une boule lumineuse orange touche le sol. Le gars appelle le caporal chef de garde qui est avec lui... L'alerte est donné sur la base et le G.P.I. intervient et devant des dizaines de témoins, 4 boucles sorte de derrière un petit mont paase au dessus de la base en zigzaguant et s'éloignent à grande vitesse (couleur orangé)..."
"Samedi vers 11 Heure, 8 boules stationne au dessus de la base tout le monde ayant le nez dehors les voit (croquis 2)..."
"Un rapport est établi. Tous les gars qui ont vu ont été convoqué au Colonel. Il n'y a pas d'enquête qui suit car beaucoup de gradé ont vu les faits. Cette histoire va être enterré car on n'a pas le droit d'en parlé et aujourd'hui tout le monde s'écrase..."
Le seul élément complémentaire que je puisse vous donner, c'est que les deux observations étaient espacées de 2 jours.







3ème témoignage :
Ce témoignage, beaucoup plus récent, provient d'un couple ami de Jimmy Guieu.
Au printemps de 1995, notre couple, visite la Provence pour les vacances de Pâques. Ils roulent en direction du plateau, lorsque, au sortir d’un village, ils aperçoivent un jeune soldat faisant du stop.  Notre couple s’arrête pour le prendre en lui demandant sa destination: Saint Cristol...
Tout en roulant, le conducteur essaie de faire parler l’auto-stoppeur qui dit apprécier cette belle région, son climat, l’accueil sympathique de ses habitants...
Notre couple tente d’entraîner le jeune soldat sur le sujet OVNI « dont on dit qu’ils survolent assez souvent le plateau d’Albion », laisse négligemment tomber le conducteur.
- C’est ce qu’on dit, admet prudemment le soldat.
- J’ai lu un bouquin, « L’Entité noire d’Andamooka », où l’auteur déclare qu’une base souterraine géante existe sous les installations de surface de ce site militaire truffé de missiles à ogives nucléaires. Vous le saviez?
- Je l’ai appris en lisant, moi aussi, ce roman, admet-il.
- Et les Gris? N’auriez-vous pas une idée pour accéder à cette base souterraine ?
- Vous pouvez me laisser là, monsieur, je suis pratiquement arrivé et il me reste à vous remercier de votre amabilité.
La voiture stoppe à quelques centaines de mètres du P.C et une dernière tentative est effectuée :
- Ne voulez-vous pas nous laisser votre nom et une adresse où nous pourrions vous écrire, le cas échéant, pour...
Le jeune militaire quitte la voiture et se penche à la portière, côté chauffeur:
- Dans votre intérêt comme dans le mien, ne cherchez pas à me revoir... ni à en savoir trop sur la base. (Légère hésitation puis): Si vous tenez à voir des Gris, ce n’est plus ici qu’il faut chercher, mais du côté du Mont Ventoux...
Et le jeune militaire, qui avait observé une attitude grave tout au long de la conversation à bord du véhicule, s’en alla d’un pas pressé, laissant notre couple médusé qui s'empresse le soir même de relater cette aventure à Jimmy Guieu.
Ce témoignage laisse entendre qu'il y aurait bien quelque chose, sinon sous la base, tout au moins à proximité. 

Il est à rapprocher de l'étrange rencontre que nous avons faite sur notre stand aux Premières Rencontres Ufologiques de Chalons en Champagne en 2005...
Lors de ce forum de l'ufologie, une centaine d'exposants étaient présent. Un grand nombre d'associations, de chercheurs, d'ufologues indépendants, de scientifiques, d'écrivains et autres passionnés ont pu échanger avec le public.
Notre stand présentait en format A3, deux articles que nous jugions intéressants : "la détection magnétique des OVNI" et  "le plateau d'Albion".
Nous avons rencontré d'autres chercheurs travaillant sur le sujet et voici la synthèse des informations recueillies :
- selon certaines rumeurs, la base aurait été déplacée plus au nord, du côté d'Aspres sur Buech ?
- un promoteur immobilier souhaitait racheter une grande partie des terrains libérés par l'armée mais, sans raison apparente, il a abandonné son projet et ne veut plus entendre parler du plateau...
- A proximité du plateau, on trouve la même entreprise que celle qui a travaillé dans les bases souterraines américaines (la personne ne se souvenait plus du nom de cette société, mais, selon elle, il suffisait de lire les dossiers sur les bases US pour retrouver le nom)
Dans toutes ces affirmations, rien n'était étayé par des éléments tangibles et tout cela doit être classé dans le cadre de simples rumeurs.

Conclusion (toujours provisoire)
Que des OVNI aient survolés les silos comme sur la plupart des sites nucléaires, cela est un fait établi !

Qu'il y ait encore quelque chose là-bas, ceci est une autre histoire...
Jusqu'à quel point ces rumeurs peuvent faire le jeu des militaires encore présent sur place, je ne sais pas.
Par contre, je vous rappelle que la station de réception de notre radar spatial est sur le plateau et que celui-ci a déjà dénombré plus de 200 objets en orbite, mettant mal à l'aise les militaires américains.
Le plateau d'Albion n'a toujours pas fini de faire parler de lui et nous continuons nos recherches sur d'étranges disparitions ayant eu lieu aux alentours du plateau et notamment celle d'une fillette dans un village proche de la base.
Philippe MATHE

Références:
Merci à toi Jimmy qui a défriché le sujet ainsi qu'à vous tous qui avaient partagés vos informations et particulièrement à toi Yves pour ton dossier.
http://photovni.free.fr/vaucluse/vaucluse.htm
http://www.dgse.org/index.php?ID=& categ=11&id_artic=566
http://anfas.free.fr
http://lsbb.unice.fr/intro.htm
Sans oublier l'excellent livre : "Plateau d'Albion, les sentinelles de la paix" de Patrick Delcourt


dimanche 13 novembre 2016

Provoquer une des composante du phénomène OVNI




Je voudrais aujourd’hui vous faire part d’une expérience qui est, selon moi, particulièrement intéressante. Je n’ai pas vraiment vu de retour ni d’essai réalisé à partir de cet article qui, lors de sa sortie dans la revue IMSA CONTACT n° 39 de mars 1992,  n’a pas eu l’écho qu’il méritait…
J'espère que Louis ESTIVAL l'auteur de cette étude, ne m'en voudra pas d'avoir publié ce texte mais je pense qu'il a ouvert la porte à une nouvelle approche du phénomène ovni.

Ufologie
Personnel ou en groupe
de Louis ESTIVAL

Je me propose de décrire ci-dessous les observations et expériences qui m’ont amené à prendre une position anti-conformiste, présentée au Congrès Ufologique International, organisé les 18 et 20 0ctobre, par le C.E.R.P.A. à Marseille.

A Chatelguyon, en 1972, au cours d’une veillée solitaire infructueuse sur un site d’atterrissage OVNI, j’étais couché, au bord du sommeil, quand une soudaine impulsion me fit lever, aller devant la fenêtre pour voir passer au-dessus des toits d’en face, un grand disque brillant argenté. Au réveil, je crus avoir rêvé ; mais une évidence s’imposait : en fermant les yeux, je voyais repasser sur écran mental le même disque lumineux.. Un ophtalmologiste de Riom, consulté, confirma l’absence de tout trouble visuel. Conclusion : Effet rémanent ? Liaison télépathique ?

En région parisienne, j’ai par la suite recherché des personnes partageant une approche voisine du phénomène, c’est à dire non matérialiste étroite. Nous organisâmes des veillées d’observation « sur le terrain » pour rechercher les différents paramètres pouvant agir en ce domaine.
Au cours d’une veillée à Champmotteux (Essonne) furent essayés des appels lumineux basés sur la constitution électronique du carbone (6), de l’oxygène (8),de l’azote (7), de l’hydrogène (1), constituants de la matière vivante terrestre. Nous utilisâmes aussi des effets de groupe. Résultat : vers une heure du matin, apparition à l‘extrémité d’un champ de deux boules rouges, pulsant alternativement et visibles seulement à l’intérieur d’un étroit couloir dans lequel nous nous trouvions.
Sur le même site, une autre fois, j’attendais une personne venant d’Etampes. Lorsque nous fûmes réunis, dans le ciel apparurent deux « étoiles » venant l’une du Nord (direction Paris), l’autre de l’Ouest (direction Etampes). Toutes deux clignotaient, en se rapprochant suivant les côtés d’un angle droit ; elles fusionnèrent ensuite avec un vif éclat. Question : symbolisaient-elles notre parcours ?

Dans le midi, à la chapelle St Baudile, près de Fabrègues, sur un site d’atterrissage enregistré par la Gendarmerie, un soir d’Août 1978, j’étais en compagnie de quelques amis, devisant de choses et d’autres. Alors arriva dans le ciel un ovoïde lumineux, dérivant lentement vers nous… Malheureusement, un mauvais réflexe me fit éclairer en blanc et il disparut instantanément… Toutefois, à la jumelle, j’avais pu distinguer, à l’avant, deux points rouges lumineux évoquant une paire d’yeux. Mes amis eurent les leurs irrités durant un certain temps.

Par la suite, un certain rapprochement me parut possible avec la présence de mégalithes, notamment de dolmens.

Près de Thioville-Congerville (Essonne), une veillée fut organisée près d’un dolmen. Après un conditionnement emprunté au yoga, je me sentis emporté dans une spirale ascendante, avec rappel de scènes passées et de toute leur intensité émotive. Au sommet se détacha un groupe de trois sphères lumineuses bleu foncé, groupées en triangle. Au même instant, mes amis virent passer une énorme étoile filante…. Coïncidence ou corrélation ?

Une autre veillée m’amena à confier (non sans appréhension) le volant de ma voiture à un sujet psy, conduisant selon sa perception des champs magnétiques et cela dans la région de Guillerval-Saclas. Nous aboutîmes, au bout d’un chemin de terre, au bord d’un champ dans lequel nous nous installâmes. Naïvement, je lançais des appels lumineux vers un ciel uniformément couvert. Soudain, l’un des veilleurs déclara : « ils me disent qu’il est inutile de les appeler, car ils savent que nous sommes là ; dans un moment, un phénomène prouvera leur présence »… Gros émoi parmi nous ! Peu après, à la verticale, le ciel s’ouvrit comme un diaphragme pour laisser apparaître la pleine lune. Assez déçus, nous allâmes près d’une ancienne voie romaine où le même phénomène se reproduisit.
Après recherches, il apparut que la lune de cette nuit n’était pas pleine et, de plus, n’aurait pas dû se trouver à cette hauteur en raison de l’heure. Avions nous vu un vaisseau de l’espace ?

Plus tard, je songeai à appliquer à l’ufologie, le procédé spirite du « OUI-JA » (petit verre retourné sur une planchette marquée de l’alphabet et de chiffres). Les participants posent le bout du doigt sur le verre qui se déplace en formant des « messages » éventuels. Je considérais surtout cela comme un branchement de l’Inconscient sur un certain ailleurs.
Début Octobre 1981, nous étions réunis chez une amie, à Chalou-Moulineux, en prévision d’une veillée et pour décider du lieu possible. A chacun de nos appels par OUI-JA interposé, éclatait dans le ciel pourtant serein, un flash puissant ; sur la planchette s’inscrivait le nombre 154. Attribuant ce nombre à une voie de communication, nous ne trouvâmes aucune voie ainsi codifiée et partîmes pour un autre rendez-vous à Chamarande. Or, la même nuit, sur la route de St Hilaire, au point côté 154, au sommet d’une côte, deux passagers d’un véhicule aperçurent trois flashes avec apparition de boules rouges après chacun d’eux. Les trois boules rouges se dirigèrent ensuite vers la voiture dont les occupants firent demi-tour ! Détail surprenant : la passagère en était à sa troisième confrontation avec le phénomène, une fois dans son enfance, une fois dans l’adolescence… Il nous manquait seulement une précision : le mot « mètre » après 154. Par la suite, J.C. BOURET traduisit cet événement en bande dessinée dans le magasine « TELE POCHE » sous le titre « Le Troisième OVNI ».
Le lendemain, un dimanche, une panne de courant se produisit après 13 heures, dans Paris ; or, de très importantes lignes à haute tension passent à proximité de St Hilaire , y-eut-il effet retard sur ces lignes ?

Une remarque s’impose quant aux noms des lieux évoqués : l’identité de la première syllabe CHA, dans CHAtelguyon, CHAmpmotteux, CHAmarande, CHApelle… Avec les trois lettres la composant, je réalisais le signe suivant : Par la suite j’ai retrouvé un symbole voisin sur des OVNI observés à Socorro (Nouveau Mexique).

Il existe encore un autre facteur favorisant ces manifestations : la modification de notre état de conscience.
En Octobre 1983, nous étions réunis près des lignes à H.T. de Congerville. Un participant suggéra de répéter de sortes de mantras d’inspiration mystique. Peu après se manifesta dans le ciel un point lumineux à trajectoire aléatoire. Vers trois heures du matin, nous fûmes survolés par un gros disque lumineux jaune-vert, légèrement chuintant, nanti d’une courte traînée, durant quelques secondes.
Pour préparer une autre veillée, peu après Tchernobyl, nous avions médité, écouté une musique vibratoire. Sur le terrain, passé minuit, se matérialisa à distance une sphère lumineuse légèrement bleutée d’où se détacha un faisceau lumineux dirigé vers l’Ouest, et de même couleur. Il se mit à balayer puis se rétracta dans la sphère, en plusieurs séquences, chacune agrandissant l’angle formé, donc se rapprochant de nous qui étions vers le Nord. Notre impatience l’emportant, nous voulûmes aller sur place et tout disparut… Par la suite, la Gendarmerie confirma l’absence de tout spectacle laser ou manœuvres militaires ; par contre, des voisins du lieu déclarèrent avoir entendu leurs portes et volets claquer vers l’heure de notre observation à distance.
Dans nos lieux expérimentaux existe, entre Chalo St Mars et Chalou Moulineux, une importante variation du champ magnétique terrestre ; or, la présence d’un OVNI perturbe souvent ce dernier. Inversement, une perturbation volontaire pourrait-elle induire un phénomène ?

Le complexe dolmen/H.T./magnétisme/tellurisme correspondrait à une possible provocation ?

Plus récemment, en Septembre 1989, rentrant chez moi tard dans la nuit, je remarquai une lueur diffuse dans la couche nuageuse uniforme, au-dessus de l’immeuble voisin. Aucun faisceau laser n’était visible … Avec une torche halogène, j’envoyais trois appels vers cette lueur, aussitôt elle se rétracta en trois temps et s’éteignit. Nouvel appel triple : la lueur se rétablit en trois temps, chacun élargissant sa superficie. Détail supplémentaire : après l’extinction, il sortit des nuages un point très lumineux comparable à une goutte de métal fondu qui, à une vitesse fulgurante, disparut derrière les toits voisins ; son retour, aussi rapide, rétablit la lumière qui, ensuite, décrut progressivement. Conclusion : une réponse s’est produite sur le plan lumineux.

Début Juin 1991, je décidai d’une veillée tout seul. Pour en déterminer le lieu, j’utilisai un pendule que je codais sur une photo d’OVNI. Muni de la carte IGN n° 20, j’explorai l’étendue entre Paris et Orléans. Le pendule fut affirmatif au-dessus du dolmen de Janville-sur-Juine, auprès duquel je me rendis. Je m’établis à quelque distance, près d’un endroit où furent observés deux cercles dans un champ de blé, à une époque où l’on n’y prêtait pas attention.

La fraîcheur me fit rester dans le véhicule et je me mis en relaxation approfondie, éprouvant l’impression de fusionner avec tout l’environnement. A un certain moment, je vis sortir du bois voisin un lièvre de couleur foncée auquel j’adressai télépathiquement un appel amical ; il s’arrêta les oreilles dressées, regardant vers la voiture et reprit son chemin. Sortant de la voiture, mains levées (sans fusil !), j'envoyai un nouvel appel, accompagné d'un geste de la main : nouvel arrêt, même attitude, et reprise de la marche. Une troisième fois, mon appel fût encore reçu... Puis l'animal se perdit dans le champ de blé voisin... Environ une demi-heure après, à la verticale de son lieu de disparition, éclata en silence une boule orange, d'aspect flamboyant, environ à une hauteur de 4m. A sa disparition, je refis mon geste et elle réapparut, décalée vers le bas ; deux fois encore le phénomène put se reproduire. Puis, un point lumineux très brillant partit très vite vers l'ouest. Tout cela se passa en silence, sans trainée suspecte, ce qui exclut l'envoi d'une fusée d'artifice ou tout autre moyen matériel.

En définitive, que conclure de ce vécu ufologique ?

D'abord, la complexité indéniable de ce qui doit être une des facettes d'un phénomène plus global, encore inaccessible à notre compréhension actuelle mais qui possède son intelligence propre. Toute recherche ufologique doit être expérimentale, pragmatique et empirique, en dehors des sempiternelles démarches ne menant à rien depuis cinquante ans. Il faut accepter de « vivre » la manifestation pour essayer de la comprendre, et cela de l'intérieur.
En effet, où en est-on aujourd'hui dans la compréhension d'une manifestation qui semble accompagner l'Humanité depuis très longtemps ? Qui nous interpelle et dérange notre confort intellectuel ?
Les observations strictement matérielles (traces, prélèvements ...) témoignages, ont-elles apporté un commencement d'explication aux questions fondamentales : ORIGINE ? FINALITE (BUT) ?
L'ufologie actuelle se trouve dans l'impasse, chacun campant sur ses positions.
Plusieurs facteurs pourraient expliquer la situation : le décalage entre la manifestation elle-même et les recherches consécutives, l'enquêteur arrivant, comme les carabiniers, toujours trop tard. Ce décalage favorise d'ailleurs les distorsions de tous ordres. La cristallisation sur l'aspect uniquement matériel alors que le phénomène semble évoluer dans les domaines matériels, énergétiques et spirituels, en continuité.

Un possible déblocage résiderait dans la recherche d'un contact directe avec la conscience ou l'intelligence directrice, au travers d'apparences souvent trompeuses.
Il semblerait donc judicieux :
- de se trouver volontairement sur place, après obtention d'une sorte de rendez-vous explicite ou potentiel, de façon à pouvoir espérer « se bancher » physiquement ou psychiquement.
Partir en veillée le nez en l'air, les mains aux poches, n'apporte rien, sinon désillusion et découragement !
- de dépasser le plan matérialiste, en changeant notre niveau vibratoire actuel, en développant nos facultés extra-sensorielles encore en sommeil.
- d'oublier un « cartésianisme » mal compris pour s'ouvrir à une attitude véritablement scientifique et sans a priori exclusif.

Toutes les techniques parapsychologiques devraient être envisagées dans cette nouvelle approche (hypnose, télépathie, dédoublement, états modifiés de conscience ...).
Cela permettrait, en quelques sortes, de parler non pas d'OVNIS mais AUX OVNIS.
Diverses « clés » sont ainsi à essayer, selon les aptitudes individuelles. Alors, de deux choses l'une :
ou bien la réponse nous est refusée, ce qui ne changera pas grand chose à l'état actuel.
ou bien, cette nouvelle approche répond à une attente des Visiteurs déjà présente en Russie, et surtout en Belgique, encouragée alors par notre esprit ouvert et accueillant.

Dès lors, toute évolution inimaginable s'ouvrirait pour notre Humanité, encore très en retard, malgré une technicité bien trompeuse ...
Ainsi l'ancienneté de la Galaxie autorise l'espoir d'une évolution continue et d'un rapport d'amitié, sinon d'amour, entre tous les niveaux de vie manifestée.
Si ce modeste article trouve un écho chez ceux qui le liront, je suis prêt à coordonner cette nouvelle approche vers le contact recherché avec le phénomène OVNI.

Louis ESTIVAL
Texte intégral tiré de IMSA CONTACT n° 39 de mars 1992